Evènements
 Travaux académiques
 Elections
 Réceptions
 Séances publiques
 Décès
 La lettre de l'académie
 


COMMUNIQUE DE PRESSE


Élection de M. Jean-Jacques ANNAUDà l’Académie des Beaux-Arts dans la section « Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel »


Au cours de sa séance plénière du 21 novembre 2007, l’Académie des Beaux-Arts a élu M. Jean-Jacques Annaud au fauteuil précédemment occupé par Gérard Oury.




Né en 1943, diplômé de l’Ecole de Vaugirard et de l’Idhec, Jean-Jacques Annaud dit avoir appris à manier le rire et la comédie en réalisant des films publicitaires. Après avoir travaillé de 1968 à 1974 dans ce milieu, il décide de se consacrer à sa passion : le cinéma. Un voyage en Afrique lui inspire son premier film, La victoire en chantant, comédie cinglante sur le colonialisme qui obtient l’Oscar du meilleur film étranger en 1977. L’année suivante, le cinéaste explore l'univers du football et de ses supporters avec Coup de tête.
Suit une longue et fertile collaboration avec le scénariste Gérard Brach. Le tandem produira une série de films marquants tels La Guerre du Feu (1981), César du Meilleur film et du Meilleur réalisateur, puis, en 1986, l’adaptation du best-seller d’Umberto Eco Le Nom de la rose avec Sean Connery, ambitieuse coproduction internationale couronnée par le César du Meilleur film étranger. Suivront L’Ours en 1988 et, dans un registre très différent, l’adaptation de L’Amant de Marguerite Duras en 1992.
En 1996, Les Ailes du Courage, moyen-métrage utilisant le procédé en relief IMAX 3D consacré à la vie du pilote Henri Guillaumet et, en 1997, Sept ans au Tibet, évocation de l’alpiniste autrichien Heinrich Harrer, signent un retour à l’univers épique. Jean-Jacques ANNAUD dirige ensuite Jude Law dans Stalingrad (2001). Sa Majesté Minor, son dernier film en date, actuellement dans les salles, marque le retour du cinéaste au registre de la comédie.