LES ÉOLIENNES S O M M A I R E
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Les Eoliennes Conclusion de l’Académie des Beaux-Arts * * * * * L’une des missions prépondérantes de l'Académie des Beaux-Arts est de veiller à la conservation et au développement harmonieux de notre patrimoine. Au vu des considérations exposées ci-dessus, elle affirme : 1) Que les éoliennes, machines de 150 mètres de haut, sont en contradiction avec la tradition française qui a toujours consisté jusqu'à présent à harmoniser l’architecture, même insolite, avec le paysage en respectant son échelle. 2) Que les éoliennes ne participent pas à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre : en effet, aucune production n’est aussi variable et aussi imprédictible que l’éolien industriel et son développement ne peut qu’induire une augmentation d’émission de gaz à effet de serre, par la nécessité d’installer des groupes de substitution qui fonctionnent à partir du gaz. 3) Que les éoliennes engendrent d’autres nuisances : un bruit variable et difficilement supportable pour le proche environnement, des risques d’accidents, ruptures de pales, détachement de blocs de glace… 4) Que les éoliennes, depuis le décret du 8 juin 2001, renforcé par l’arrêté du 10 juillet 2006, qui garantit, pour une durée de 15 ans, l’obligation faite à EDF d’acheter le courant éolien à un tarif très largement supérieur au prix coûtant, sont devenues un produit financier (avant de devenir éventuellement une bulle spéculative). D’où la forte pression exercée sur les commissions appelées à donner leur avis et même sur les préfets. L’Académie des Beaux-Arts estime que la seule façon de protéger les paysages français serait d’annuler ce décret de 2001 et l’arrêté de 2006. En matière de paysage : En matière de bruit : Enfin, l’Académie des Beaux-Arts recommande à la puissance publique de faire précéder chaque démarche administrative concernant l’implantation d’éoliennes, d’une consultation démocratique des populations concernées, dont l’ampleur devra être définie, chaque fois, au cas par cas. Ces recommandations ont fait l’objet d’une lettre adressée au Président de la République Nicolas Sarkozy le 29 octobre 2007.
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