Illustration : William Henry Fox-Talbot, Abbey, 17 March, façade sud de Lacock Abbey, 17 mars 1840, épreuve sur papier salé, (Bibliothèque de l'Institut).


Par Bernard Perrine, photographe, journaliste,

correspondant de l’Académie des Beaux-Arts



L'exposition « Éclats d'histoire, les collections photographiques de l'Institut de France » présentée sur les cimaises du Musée Marmottan-Monet du 30 mars au 27 juin 2004 et son catalogue (1) accompagnés de textes précieux et renseignés (2) ont permis et permettent encore de lever le voile sur les photographies et les collections photographiques conservées dans les bibliothèques de l'Institut de France ou de Condé à Chantilly. Cependant, si l'on connaît parfaitement la teneur, la diversité et la qualité des images conservées par cette dernière, il n'en va pas de même pour la première. Certes, l'exposition du Musée Marmottan a permis d'apercevoir quelques incunables, tout en laissant la certitude que de précieuses pépites restent encore à découvrir et à révéler. Une (mauvaise) habitude très française qui consiste, souvent par manque de moyens ou pour d'autres raisons obscures, à ne faire ni inventaire précis ni récolements, permet néanmoins de temps en temps de redécouvrir des pièces importantes, ignorées ou déclarées perdues. C'est aussi comme cela que certaines peuvent se retrouver mises aux enchères sur des marchés étrangers.

Grâce aux récents travaux de jeunes chercheurs, des nouveaux pans de la photographie du XIXe ont révélé leur importance en confortant ou en amenant un éclairage nouveau sur l'histoire de la photographie. Laquelle importance a également été perçue par le marché qui, comme on a pu le constater dans les ventes récentes, toutes réalisées en France, ont battu tous les records pour des photographies de cette période.

C'est peu dire de l'importance, de la qualité et de la valeur de nos collections. L'Institut possède là un vrai trésor, plus encore par sa valeur historique et mémorielle que par sa valeur pécuniaire. Même si, comme le faisait remarquer récemment un visiteur américain, la protection de ce patrimoine mériterait que l'on y apporte plus d'attention.

Dans l'introduction de l'ouvrage mentionné ci-dessus, Pierre Messmer, à l'époque Chancelier de l'Institut de France, mentionnait « quarante mille photographies, conservées à la Bibliothèque, dans les archives et dans les fondations-musées ». Depuis, comme le soulignait Lucien Clergue dans l'introduction au précédent numéro de la Lettre, d'autres chiffres moins importants ont été avancés. On n'en connaîtra vraiment la teneur que lorsqu'un inventaire scientifique aura été réalisé. Il s'avère de toute façon indispensable, accompagné de son indexation, avant toute entreprise de numérisation.

Madame Mireille Pastoureau, Conservateur général, directeur de la Bibliothèque, résume bien la difficulté de l'entreprise. Elle réside dans la façon par laquelle, à travers le temps, la Bibliothèque s'est construite, sans perdre de vue ses origines de Bibliothèque générale et savante. Bien avant l'arrivée de la photographie, legs, dons, achats, documents internes, comptes-rendus de séances en provenance des cinq Académies constituent le noyau central de ces fonds.

Une mémoire qui, depuis des siècles, repose sur une architecture de manuscrits au sein desquels on incorpore documents, planches de dessins, gravures, plans... et tout naturellement à partir de 1839 des photographies.

On se retrouve donc confronté aux problèmes de l'informatique qui veut que tout fichier non ou mal indexé soit considéré comme introuvable, donc inexploitable. Comment en effet retrouver une photographie, document d'un dossier médical ou archéologique ou partie intégrante d'un legs sans inventaire précis ?

Par bonheur le compte-rendu des séances, institué à l'initiative de François Arago à partir de 1835, devient souvent un subtil fil conducteur.

Sinon, seules des expositions comme « Éclats d'Histoire » ou des recherches dans le cadre de thèses, comme ce fut récemment le cas, permettent de découvrir ce qui se cache à l'intérieur de ces innombrables dossiers et d'en faire l'indexation. Sans oublier les travaux de chercheurs comme ceux d'Anne Cartier-Bresson, Paul-Louis Roubert, Sylvie Aubenas ou de Nancy Keeler qui, en 1984, découvrit vingt-quatre « dessins photogéniques » inédits sur papier salé du photographe anglais Sir William Henry Fox Talbot, adressés à l'Académie des Beaux-Arts le 25 mars 1840. Par cet envoi, il sollicitait Désiré Raoul Rochette, alors Secrétaire perpétuel de l'Académie, pour faire reconnaître son procédé qui ouvrait la voie de la reproduction.


Bien qu'il fût aux sources de l'invention, au sein même de l'Institut de France, les références autour de l'inventeur Louis-Jacques-Mandé Daguerre et surtout ses images ne sont pas légion. Mais, comme François Arago l'avait suggéré dans sa déclaration du 19 août 1839, de nombreuses applications scientifiques du procédé ne tardèrent pas à se développer au cours du XIXe dans tous les domaines. « Pour copier les millions de millions d'hiéroglyphes qui couvrent, même à l'extérieur, les grands monuments de Thèbes, de Memphis et de Karnak etc., il faudrait des vingtaines d'années et des légions de dessinateurs. Avec le daguerréotype, un seul homme pourrait mener à bonne fin cet immense travail... »

Dans les décennies qui suivirent la révélation du procédé, l'Académie des Sciences reçut de nombreuses inventions ou améliorations qui furent sans lendemain, du moins sur le plan commercial. Parmi elles, nous retiendrons celle de Firmin Boussigues qui, en 1850, proposa une déclinaison du procédé de Daguerre qui voyait le papier remplacer  la plaque pour obtenir un positif direct. Une voie déjà explorée par Bayard qui ne sera pas commercialisée mais qui apparaîtra, beaucoup plus tard avec... le polaroïd.

De 1840 à 1875, l'Académie des Sciences a reçu plus de 500 communications parmi lesquelles on retrouve nombre de celles qui firent progresser le procédé. Elles constituent une sorte d'histoire de la photographie dont bien souvent les documents ont disparu. À ses débuts, la photographie était en effet une pratique de savants et on ne s'étonnera pas d'apprendre qu'elle passionna de nombreux membres de l'Académie des Sciences, avec à leur tête Victor Regnault, leur Président - également Président de la société française de photographie - qui s'y exercèrent.

On a ainsi pu recenser environ six cents photographies à caractère scientifique, présentant un intérêt primordial, conservées à l'Institut de France. Elles constituent en soi une sorte d'histoire des sciences.

Elles touchent l'astronomie qui fut une des premières disciplines scientifiques à être présentée à l'Académie des Sciences. C'est en effet le 9 janvier 1839 que François Arago montra à ses confrères la première photographie de la lune prise par Daguerre. Plus tard, le 2 avril 1845, Hippolyte Fizeau et Léon Foucault, montrèrent les premières photographies du disque solaire complet. Puis vinrent les photographies d'éclipses de lune de Quinet et De Lépine datant du 13 octobre 1856.

Elles concernent également les sciences naturelles avec de précieux documents d'animaux rares du Museum d'histoire naturelle datant de 1853 ; la géologie avec les vues du Mont-Blanc des frères Bisson ; la physiologie et la médecine avec les travaux de Guillaume-Benjamin Duchenne de Boulogne Mécanismes de la physiologie humaine, paru en 1862, dont un rare exemplaire est conservé à la Bibliothèque. Ceux de Jules Bernard Luys, avec notamment l'ouvrage Iconographie des centres nerveux paru en 1873. La photomicrographie avec le Cours de microscopie publié par Alfred Donné en 1844 avec des illustrations de Léon Foucault physicien et daguerréotypiste.

Parmi les améliorations significatives du procédé, l'Institut conserve les étapes importantes du développement de la photographie en couleurs avec les travaux de Louis Ducos du Hauron et Charles Cros. Présentés en 1869 à la Société française de photographie, ces essais de Ducos du Hauron furent violemment critiqués en 1876 par Becquerel à l'Académie des Sciences. Néanmoins, pour faire valoir l'antériorité de sa découverte, il adressa à l'Académie des Sciences dix « héliochromies » accompagnées d'un mémoire Photographies des couleurs, reproduction photomécanique des couleurs en nombre illimité d'exemplaires.

Les académiciens soutinrent également une autre amélioration significative apportée par Louis-Désiré Blanquart-Évrard et rapportée par François Arago, le perfectionnement du procédé négatif-positif sur papier. Bien que peu différent de ceux présentés par Sir William Henry Fox Talbot et celui d'Hippolyte Bayard, écarté pour avoir voulu garder son procédé secret, celui de Blanquart-Évrard fut retenu par la commission composée de membres de l'Académie des Sciences et de l'Académie des Beaux-Arts. Ce soutien le conforta dans son projet de diffusion de la photographie à grande échelle. En 1851, il créa une imprimerie photographique à Loos-lès-Lille avec Hippolyte Fockedey et fit entrer la photographie dans l'ère industrielle, comme en témoignent les premières éditions des travaux de Maxime Du Camp et de John B. Greene, conservées dans la Bibliothèque de l'Institut. Le remplacement du négatif-papier par le négatif sur verre, introduit en 1847 par Abel Nièpce de Saint-Victor, offrait des potentialités de reproduction quasi illimitées, du moins le pensait-on !

Ces perfectionnements dans la diffusion, couplés au caractère d'objectivité inhérent au procédé (la mécanisation de l'enregistrement étant censée être garante de son aptitude à « reproduire sans faille le réel » ), ouvrirent la voie à de nouvelles utilisations.

Ce furent d'abord les missions à l'étranger et en particulier en Orient pour accompagner les archéologues qui virent les photographes déposer leurs travaux à la Bibliothèque. Ainsi Maxime Du Camp, peu avant sa mort, légua à l'Académie française tous ses manuscrits y compris ses propres photographies et celles qu'il utilisa pour illustrer ses livres, soit deux cent quatorze négatifs, un album complet de tirages et son exemplaire de Egypte, Nubie, Palestine et Syrie. Dessins photographiques recueillis pendant les années 1849, 1850 et 1851, imprimé par Blanquart-Évrard et édité par Gide et Baudry en 1852.

Il en fut de même pour John Beasley Greene qui adressa régulièrement à l'Académie des Inscriptions et belles-lettres les résultats de ses travaux et ses albums, également imprimés par Blanquart-Évrard, notamment Sculptures et inscriptions égyptiennes regroupant deux cents vues et Monuments et paysages de la Nubie et de la Haute-Egypte en 1854. Ce fut aussi le cas pour les albums d'Henri Cammas, qui viennent de battre des records de prix lors des dernières enchères à Paris, ou ceux d'Aymard de Banville.

Cependant cet Orient ne fut pas la seule destination des missions. Elles s'intéressèrent aussi à l'archéologie en Italie, en Grèce, en Afrique du nord ou en Asie Mineure.

On retrouve ainsi les albums d'Eugène Piot sur L'Italie monumentale en 1853 ou sur L'Acropole d'Athènes et des temples grecs. Ou le fonds Théophile Homolle qui renferme quelque six mille photographies. Ou encore une trentaine de grands formats de Séraphin Médéric Mieusement sur les Monuments antiques et arabes.

Les missions franchirent également l'Atlantique comme en témoigne le fonds du duc Joseph-Florimond de Loubat, riche de quelque quatre cents photographies prises au cours des missions d'exploration au Mexique et en Amérique centrale, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Il en fit don à l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres en 1916. À côté de ce fonds, on retrouve les documents déposés par Claude-Joseph-Désiré Charnay, Teobert Maler ou Alfred Percival Maudsley. Néanmoins, si importantes soient-elles, ces missions et ces explorations à l'étranger demeurent postérieures à la mission diligentée sur notre territoire pour recenser le patrimoine architectural. En effet, dès 1834, Prosper Mérimée, nommé inspecteur des Monuments historiques, en imaginait le recensement. Lors de la révélation au monde de la photographie en 1839, Arago envisageait déjà son application à ce recensement : « ... d'un seul coup d'œil, chacun apercevra alors l'immense rôle que les procédés photographiques sont destinés à jouer dans cette grande entreprise nationale... »

La mission héliographique fut la première commande de l'État et la Bibliothèque de l'Institut conserve les résultats de cette mission, mise en place en 1851. On trouve ainsi les lithographies des négatifs d'Henri Le Secq, réalisées par Lemercier, Lerebours, Barreswill et Davanne.

La Mission composée des cinq photographes (Edouard Baldus, Hippolyte Bayard, Gustave Le Gray, Auguste Mestral et Henri Le Secq) eut également l'intérêt de sensibiliser l'opinion au patrimoine architectural et de favoriser des vocations. C'est ainsi que « La maison Bisson frères » commença à pratiquer la photographie d'architecture à partir de 1852. Sans commande officielle ni subvention, ils publièrent à partir de 1854 plusieurs ouvrages conservés à la Bibliothèque de l'Institut sous le titre: Reproductions photographiques des plus beaux types d'architecture et de sculpture d'après les monuments les plus remarquables de l'Antiquité, du Moyen Age et de la Renaissance exécutés par MM Bisson frères, sous la direction de MM Duban, De Gisors, Labrouste, Lassus, Lefuel, Vaudoyer, Viollet Le Duc etc. : cent soixante-treize images d'édifices religieux ou civils, parfois royaux, principalement français mais aussi belges, suisses, italiens ou allemands ». C'est également cette mission qui fut un peu à l'origine de collections comme celle du duc d'Aumale, conservée au Musée Condé à Chantilly, celle d'Adolphe Thiers ou celle d'Auguste Ehrard, photographe de l'urbanisme haussmannien.

D'autres fonds conservés à la Bibliothèque de l'Institut se sont construits autour du portrait : portraits d'académiciens, de personnalités du monde des arts, de l'écriture voire de la politique. Le fonds constitué par le vicomte bruxellois Charles Spœlberch de Lovenjoul autour des écrivains (essentiellement Balzac, Gautier, Sand...) recense mille cinq cent manuscrits, quarante mille imprimés, neuf cents titres de périodiques et trois cent soixante photographies.

La bibliothèque conserve également treize albums regroupant des informations sur les académiciens et des vignettes où ils posent pour la promotion de la marque Félix Potin dans le célèbre format (95 x 60 mm) inventé par André Adolphe Eugène Disdéri.

Bien que les photographies de guerre de Roger Fenton soient conservées au Musée Condé à Chantilly, la Bibliothèque de l'Institut n'en contient pas moins des photographies garantes des évènements et de l'actualité de cette seconde moitié du XIXe et de la Première Guerre mondiale.

On trouve ainsi le fonds Maxime Du Camp avec L'expédition des Deux-Siciles paru en 1861. Le fonds Adolphe Thiers relatant la guerre de 1870-1871 et la Commune de Paris. Et les tirages photographiques réalisés par la section photographique de l'armée ouverte au printemps 1915, dans le but de contrôler la production et la diffusion des photographies prises sur le front et de constituer des archives historiques.

Chef d'œuvre à Chantilly, la photographie de paysage, considérée comme un genre mineur réservé aux amateurs, est peu présente au sein de la Bibliothèque de l'Institut. À l'exception des fameuses Promenades poétiques et daguerriennes. Bellevue, avec sept vues au daguerréotype d'Auguste Martin, édité en 1850 et constituant peut-être un des tout premiers livres illustrés par la photographie.

La Bibliothèque possède également des collections réalisées par des particuliers éclairés comme Gustave Schlumberger qui, en 1929, légua à l'Institut de France trente-cinq recueils. Considéré comme un des premiers collectionneurs, sa quête, remontant aux origines, comprenait quelque cinq mille tirages, des portraits et des vues prises sur les cinq continents.

En dehors de la riche collection du Musée Condé à Chantilly que nous décrivons en annexe, quelques autres lieux rattachés à l'Institut de France conservent également des fonds photographiques.

Tel est le cas des vues des Pyrénées prises par le comte Joseph Vigier durant l'été 1853 et déposées par la Fondation Dosne-Thiers au Musée d'Orsay en 1983.

Tel est le cas également des autochromes du jardin de Claude Monet à Giverny, réalisés dans les premières années du XXe siècle et conservés au Musée Marmottan-Monet.

Enfin, le banquier Jacques Siegfried, en léguant à l'Institut de France le château de Langeais en 1904, léguait en même temps un beau fonds photographique conservé dans la bibliothèque de son bureau. Trois cent cinquante tirages rassemblés en sept albums dédiés respectivement à l'Italie, à l'Egypte, à l'Inde anglaise, à la Chine et au Japon, à la Grèce et à la Terre Sainte, et à Singapour, Java, Saïgon et Yokohama.

Ce rapide survol montre la richesse des collections photographiques conservées dans la Bibliothèque de l'Institut de France et dans les lieux qui lui sont rattachés.

Il montre également l'ampleur du travail à accomplir pour révéler toutes ses potentialités : recherches, indexations, récolements...

Il montre également sa fragilité : protection d'incunables atteignant une valeur inestimable, protection contre les attaques du temps nécessitant une conservation préventive.

Il permet également de constater la relative stagnation des apports significatifs à partir du début du vingtième siècle.

Il pose enfin la question de la numérisation des photographies et de ses conditions de réalisation ainsi que celle du stockage des données. Cela implique donc la nécessité de s'entourer d'un comité scientifique compétent.



Références et sources :

Madame Mireille Pastoureau, Conservateur général,
directeur de la bibliothèque de l'Institut de France.

Institut de France / Actes Sud
Textes de Laurence Desroy-Hamouda, Catherine Dalarun-Mitrovista, Nicole Garnier-Pelle.

1) Éclats d'Histoire, Actes Sud / Institut de France, achevé d'imprimer fin 2003,
présentation et contributions par Anne Cartier-Bresson, Laurence Desroy-Hamouda
et Catherine Dalarun-Mitrvitsa.

1) Contributions de Hélène Carrère d'Encausse, Jean Leclant, Jean Dercourt,

2) Arnaud d'Hauterives, Jean Cluzel, Jean-Pierre Babelon, Pierre Léna,
membres de l'Institut de France. Ainsi que Nicole Granier-Pelle (musée Condé de Chantilly)
Françoise Heilbrun (musée d'Orsay), Isabelle-Cécile Lemée (Centre des monuments nationaux)
Paul-Louis Roubert (Président de la Société française de Photographie).

G. Rémy et C. Contremoulins, Réduction photographique d'une radiographie d'un cadavre de femme, 1896, aristotype, 28,1 x 22,7 cm, d'après neuf négatifs sur plaque de verre de 24 x 30 cm, pl. 36 de l'album Radiographies (Bibliothèque de l'Institut). Photo David Bordes.

Louis-Auguste Bisson, Honoré de Balzac, 1842, daguerréotype sous écrin en trois volets, intérieur en velours et soie violets avec cadre ouvragé en métal, 8,2 x 6,7 cm (Bibliothèque de l'Institut, Lovenjoul, objet 1). Photo David Bordes.

John. B. Greene, Louqsor, Sculptures historiques du Pylône. Massif de gauche, 1854, épreuve sur papier salé virée à l'or d'après négatif papier, tirée de l'album Sculptures et inscriptions égyptiennes, n° 75, 30,4 x 23,4 cm (Bibliothèque de l'Institut, Rés. Fol. Z 129C). Photo David Bordes.

Non identifié, Retour du bal costumé, (mention autographe de Gustave Schlumberger sur la page de l'album), épreuve encaustiquée sur papier albuminé, 20,4 x 16,7 cm (Bibliothèque de l'Institut, Schlumberger). Photo David Bordes.

Nadar, George Sand, vers 1864, épreuve sur papier albuminé, avec traces de retouches à l'encre, timbre sec du photographe sur le carton de montage, 24,7 x 19,3 cm (Bibliothèque de l'Institut, Lovenjoul). Photo David Bordes.

Louis Ducos du Hauron, Vue prise d'une lucarne de ma maison, Agen, 1874, héliochromie, 9,5 x 11,7 cm (Archives de l'Académie des Sciences). Photo David Bordes.